Dans cet article, je souhaiterais m’attarder sur le traitement social et fiscal des voitures de société qui continuent à être mises à la disposition d’anciens travailleurs après la fin du contrat de travail.
Aucune cotisation de solidarité CO2 n’est due dans ce cas-là car on n’est plus dans le cas d’espèce d’un employeur qui met un véhicule à la disposition de son travailleur. La relation de travail a en effet pris fin.
Pour l’ex-travailleur, l’utilisation de cette voiture représente malgré tout un avantage, donc une rémunération qui est soumise aux cotisations sociales normales. Mais comment évaluer cet avantage?
Pour l’ONSS, il faut prendre en compte la valeur réelle qui profite à l’ex-travailleur. Pour ce faire, il est possible de se baser sur le prix de leasing total (TVA comprise) à charge de l’employeur. Si ce dernier ne loue pas le véhicule, un prix de leasing simulé peut être utilisé comme base.
D’un point de vue fiscal, cette mise à disposition après le contrat de travail est aussi considérée comme un avantage imposable dans le chef de l’ancien travailleur. Mais ici, on applique les règles fiscales d’évaluation. Dans l’attente d’une confirmation par l’administration fiscale, nous utilisons la nouvelle formule de calcul pour évaluer l’avantage. On tient donc compte du prix du véhicule et de son taux d’émission. Voyez notre site www.dirupo1.be pour avoir plus de détails sur ce nouveau mode de calcul.
Sachez, enfin, que le montant de l’avantage doit être repris sur la fiche fiscale 281.





